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On parle encore du foot au Conseil municipal de Moulins.

La Montagne indique que P.A. Perissol choisit l'humour(sic) en déclarant :"Qui aurait imaginé il y a deux ans que le MYF aurait fini en 4ème position de national 2 avec un budget de seulement 800 000 €, quand les autres clubs de même niveau ont plus d'un million d'euros de budget". Quel humour ! Rappelons qu'avant la disparition de l'AS Moulins il y avait deux clubs sur l'agglo l'AS Moulins et l'AS Yzeure en national 2 qui ont fait des parcours tout aussi brillants que celui du MYF montant même à tour de rôle en National et finissant dans les premières places aussi avec des budgets inférieurs à 500 000 €. Mais P.A Périssol ne s'en souvient plus. Certains ont la mémoire courte. En plus avec deux clubs il y avait plus de chances de faire un parcours en Coupe de France. Je n'ai pas besoin d'apprendre au Maire de Moulins ces notions de probabilité.
L'organisation du foot sur l'agglo faite par des politiques n'attire pas les spectateurs. Ce ne sont pas, selon lui, les émotions du Maire de Moulins devant les résultats du MYF qui changeront les choses. Le nombre de spectateurs à chaque match pourtant affecté d'un coefficient multiplicateur généreux par la presse est inférieur et de loin au nombre réuni par chaque club auparavant.

Et puis tiens chiche publiez le nombre de spectateurs payant à chaque match ?

Et puis publions les classements de l'AS Moulins et de l'AS Yzeure des années précédentes ? Le maire de Moulins pourra constater qu'il est passé à coté de nombreuses émotions. Il faut espérer que les prochaines élections municipales permettront de clarifier tout cela. Des membres de la majorité se sont ajoutés, courageusement, à l'opposition pour s'abstenir sur la subvention du MYF. Pour conclure selon B. Shansky : le football est un jeu simple rendu compliqué par les gens qui n'y connaissent rien.

 On a même entendu le Maire parler du foot féminin à Yzeure. Faut-il rappeler qu' il y a quelques années le foot féminin avait failli disparaître rejeté des terrains par le club masculin de l'époque et de fait par le refus d'aménager de nouveaux terrains du côté de Moulins. Si on en parlait on aurait pu se féliciter de la place sur le podium (3ème en D2) du F.F Yzeure. La ville d'Yzeure et le Conseil général avec son président J.C Mairal et son 1er vice président G. Chambefort avaient évité au club féminin de disparaitre et lui avaient permis de commencer son ascension.

Daniel Delassalle a demandé de pouvoir consulter les calculs sur les aides indirectes aux clubs sportifs et avoir des explications sur les différences de chiffrage. Pourquoi autant de circonvolutions autour de quelque chose d'évident avant de répondre ? La démocratie est simple. Tous les citoyens et à plus forte raison les conseillers municipaux doivent avoir accès à tous les documents. C'est tellement clair que cela s'appelle la transparence. Sinon il faudra faire appel à la Commission d'accès aux documents administratifs.

En suivant le déroulement du Conseil municipal il est quand même nécessaire de faire quelques remarques et mises au point.

Il est inadmissible que des conseillers municipaux de la majorité applaudissent l'une des leurs s'en prenant à l'opposition. Non seulement cela ne se fait pas mais c'est interdit.

P.A Perissol ne dit pas la vérité à ses concitoyens sur les impôts. La Montagne écrit : "P/A Perissol  a insisté :  en 24 ans on n'a jamais augmenté les impôts" ! Ce sont les taux d'imposition qui n'ont pas augmenté ce qui n'est pas la même chose. Les taux sont appliqués aux valeurs locatives des logements. Et ces valeurs locatives sont relevées chaque année par un vote du parlement et ceci depuis 2000 et même avant. Cette année elles ont été relevées de 2,2 % ce qui est beaucoup. Ainsi les Moulinois verront leurs impôts locaux augmenter de 2,2 %. Si le Maire de Moulins avait voulu ne pas augmenter ses impôts il aurait du baisser les taux. Le système de mutualisation du personnel tel qu'il a été conçu fait payer par tous les contribuables de la communauté les progressions de salaires des agents de la ville de Moulins mutualisés. Il n'est pas étonnant que les dépenses de fonctionnement diminuent. Si vous avez une feuille d'imposition d'il y a 24 ans, regardez si vos impôts n'ont pas augmenté !!!!!l

L'augmentation moyenne est de l'ordre de 1,2 % par an soit 1,2 multiplié par 24 ans soit au total 28,8 % ce n'est pas 0%. La base nette prise pour exemple de 3 000 € en 1994 pour un impôt de 3 000 x 17,59 % = 527 € donne en 2018 une base réévaluée de 3 000 x 128,8 % = 3 864 € pour un impôt de 3 868 x 17,59 % = 680 € ce qui fait au total une hausse de 125 €. C'est raisonnable mais ce n'est pas 0 ! C'est d'ailleurs la même chose à Yzeure. Il serait d'ailleurs plus rigoureux de parler d'évolution de la fiscalité depuis la création de la communauté d'agglo et de la mise en place puis de l'extension du stationnement payant à Moulins.

Un peu d'histoire puisqu'on remonte à 24 ans. A noter qu'en 1996 la ville de Moulins n'avait pas touché à ses taux mais avait réduit les abattements ce qui à l'époque avait eu des conséquences sur les impôts régionaux et départementaux ! Donc tout n'est pas parfait depuis 24 ans. regards03 a de bonnes archives.

Le Maire s'est permis d'ironiser sur le coté peu sportif des membres de l'opposition. En direct devant le miroir de la caméra c'est peu convenable. Sauf à considérer que d'assister à des matches de mi-temps en mi-temps quand les conditions climatiques ne sont pas trop dures est un exploit sportif ?

Suite du Conseil Municipal : Une question à poser.

Qui a payé ce document qui a été diffusé dans les boites aux lettres de l'Agglo ?

Guy Chambefort

 

Passe-passe 1 : 

Les indiscrétions du dimanche 9 Juin 2019.

Trois définitions pour passe-passe selon le Robert : tromperie, fourberie habile, escamotage

Non monsieur le Rédacteur  des indiscrétions Il n'y a pas de tromperie. A quoi servent les emprunts sinon à financer les investissements pour le cadre de vie, la jeunesse, comme le montre le graphique dont vous parlez et non comme vous l'indiquez un peu dédaigneusement à rembourser les traites communales. Non la ventilation ne prend pas un tout autre relief.  Dans chaque rubrique comptez forfaitairement un euro pour la dette, vous voyez que l'escamotage selon vous  ne va pas loin. Il est normal quand on réalise un investissement qui va durer 10 - 15 - 20 ans on répartisse la charge sur ceux qui vont l'utiliser pendant cette période et qu'on emprunte. C'est ce que font ceux qui construisent une maison sauf à avoir une fortune personnelle. Je pense que le journal La Montagne lorsqu'il a acheté, aménagé les locaux que vous occupez a emprunté et que vous, vous galérez pour trouver des indiscrétions afin de vendre des journaux pour rembourser les traites. Et en ce moment les taux sont historiquement bas. Réduire la dette n'est pas une bonne chose. C'est le moment d'emprunter pour faire des investissement de rénovation.

Je vais même vous tranquilliser la dette indiquée sur le magazine d'Yzeure n'est pas exacte, elle est beaucoup moins importante en réalité.

Comme la dette d'Yzeure vous créée depuis longtemps beaucoup de soucis, (nous nous en rendons compte très souvent) je vous donne deux chiffres que vous pourrez vérifier sur le site de la DGCL.

2017 : Moulins : 854 € par habitant - Yzeure : 782 € par habitant, sans avoir bénéficier d'une curieuse mutualisation du personnel et même pour finir de vous tranquilliser lorsque j'ai quitté mes fonctions de maire en 2014, la dette à Moulins était de 1 003 € par habitant et celle d'Yzeure de 941 € par habitant.

Passe-passe 2 :

Le voyage à Munich : les indiscrétions du Dimanche 9 juin 2019.

Tous les deux ans, le quotidien local nous fait le coup du voyage à Munich au salon de la logistique (utilisez les archives)… Regards03 peut souffler les questions indiscrètes que pourrait poser La Montagne : où en est l'abandon de la plateforme ferroviaire, pourtant, raison d'être du Parc logistique ? Les ports secs sont-ils tombés à l'eau ? Combien ont couté les actions de commercialisation du site ? Quelles seront les conséquences financières de cette opération ? Les comparatifs entre Moulins Habitat et la SEAU présentés à Moulins Communauté ne sont pas le sujet .Il serait peut-être temps que la Chambre des Comptes donne son avis sur ce dossier. Où en sont les emplois que vous aviez présenté dans une édition de 2009 ?Il faut poser la question.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà une analyse signée P. Perrin publiée sur Facebook en juin 2019

 

La situation absurde du logement social à Yzeure

 

Durant le mandat du Gouvernement socialiste de Lionel Jospin, en décembre 2000, une importante loi dénommée « solidarité et renouvellement urbains » a été publiée. Cette loi imposait en particulier à toutes les communes importantes de proposer un minimum de 20% de logements sociaux et instaurait un mécanisme de « pénalisation financière » des communes déficitaires en logements sociaux. L’objectif de justice et de mixité sociale qui prévalait visait à inciter au sein des grandes agglomérations de notre pays les communes « récalcitrantes » au logement social (comme par exemple Neuilly-sur-Seine) à rattraper progressivement leur retard.

 

Cette loi, très équilibrée, prévoyait un certain nombre de dérogations qui permettaient notamment d’exclure les unités urbaines de moins de 50.000 habitants, comme Moulins-Yzeure-Avermes.

 

Au gré des changements successifs de gouvernements, cette loi a subi de nombreuses modifications qui ont fait constamment évoluer les règles du jeu.

 

 Ainsi, la loi s’applique à la commune d’Yzeure depuis 2007. La commune s’est attachée à mettre en œuvre un rattrapage déterminé de son déficit de logements sociaux, par sa contribution active au projet de rénovation urbaine des quartiers de Moulins-Sud et du Plessis. Le nombre de logements sociaux de la commune qui était de 673 en 2007 est passé à 900 en 2018 et représente 14,5 % du nombre de logements. Jusqu’à la fin de l’année 2015, la commune d’Yzeure était dispensée de tout prélèvement financier compte tenu de la décroissance démographique constatée sur l’agglomération.

 

En 2016, une nouvelle loi a été discutée au Parlement pour modifier ces dispositions. J’avais attiré l’attention du Député de la circonscription sur les conséquences pour la commune de la mise en place du projet de loi. Je ne sais ce qu’il a pu faire mais la loi publiée en janvier 2017 a introduit un mécanisme complexe et encore plus pénalisant pour la commune.

 

Alors qu’au 1er janvier 2016 il ne manquait que 29 logements sociaux à la commune pour échapper à la « pénalisation financière », au 1er janvier 2018 il en manque 338 !!!!

 

La conséquence est une pénalisation financière de la commune de 38.600 € en 2019 puis de près de 90.000 € en 2020. Le recours gracieux auprès de la Préfète a été rejeté et des discussions restent en cours avec les services de l’Etat.

 

Le caractère totalement absurde de la situation est partagé par tous les professionnels de l’habitat du territoire mais malheureusement, ce sont les Yzeuriens qui en pâtissent.

 

Ainsi, la commune est considérée comme située dans un marché immobilier suffisamment « en tension » pour justifier une telle pénalisation, alors que des agglomérations comme Brest, Le Mans, Poitiers, Nancy, Saint-Etienne, Troyes, Angers, Reims, Tours, Rouen y échappent désormais… Cette situation étonne lorsqu’on connaît le nombre de logements vacants sur notre territoire et les difficultés rencontrées par certains propriétaires pour louer leurs logements…

 

Lorsque je sollicite les services de l’Etat pour permettre aux propriétaires d’accéder à certains dispositifs fiscaux ou pour bénéficier de programmations conséquentes de logements sociaux, on m’oppose que cela n’est pas possible car notre territoire est situé en secteur « détendu »…

 

Tout cela manque singulièrement de cohérence et je continuerai avec détermination à défendre les intérêts des Yzeuriens face à cette absurdité législative et réglementaire tout en poursuivant un objectif mesuré de production de logements sociaux notamment dans le cadre du développement à venir du Parc Sainte-Catherine.

 

Pascal PERRIN

Maire-Conseiller départemental

 

Cette analyse est incomplète : voici quelques éléments supplémentaires.

Il est vrai que les politiques menées par les Gouvernements de Gauche ont toujours incité à recréer un équilibre social dans chaque territoire et à répondre à la pénurie de logements sociaux. L'article 55 de la loi SRU votée en 2000 sous Lionel Jospin oblige certaines communes à disposer d'un nombre minimum de logements sociaux proportionnel à leur parc résidentiel.

Cette loi a subi des modifications du fait de lois complémentaires qui ont été votées. La dernière en date est la loi Egalité et Citoyenneté.

Sur le plan politique, P. Perrin écrit "qu'en 2016, il avait attiré l'attention du député lors des différentes discussions de ces lois. Le député avait écrit dans son "blog Guy Chambefort", d'ailleurs toujours consultable. Il avait fait prévaloir, avec d'autres et notamment lors des réunions du groupe socialiste à l'Assemblée qu'un certain nombre de dispositions pouvaient poser problèmes à certaines communes (notamment les 25 %). Il faut bien reconnaître que ceux que l'on a appelé les "frondeurs" qui avaient de nombreux soutiens dans l'équipe municipale d'Yzeure faisaient assauts de surenchère dans ce domaine. La décision du groupe socialiste de l'Assemblée nationale a été de 25 %. J'étais pour 20 %. Bien évidemment j'ai suivi la décision du groupe.

YZEURE

La loi ne s'applique pas  spécifiquement à Yzeure depuis 2007 mais partout depuis sa promulgation. Rappelons que depuis les années 77, la ville d'Yzeure a toujours construit des logements sociaux dès qu'elle obtenait les autorisations de l'Etat. Des opérations d'aménagement se sont ainsi faites dans les quartiers A. Camus, Champmoreau, la Plaine Bodin, en suivant largement les normes de logements sociaux. Puis Yzeure a été inscrite au Programme de Rénovation Urbaine PRU. Ainsi avant 2014, date de changement d'équipe municipale, les opérations du PRU ont conduit à la démolition de 44 logements au Plessis pour une reconstruction de 99 sur différents sites.Tout ceci a permis de faire que jusqu'en 2018, sans doute, Yzeure ait vu sa pénalisation réduite.

Il faut bien que certaines questions soient posées puisque le débat est relancé.

Pourquoi ne pas avoir demandé et obtenu en 2014 par l'intermédiaire de Moulins Communauté une exemption de pénalisation compte tenu de l'effort qui venait d'être fait par Yzeure pour  le PRU, notamment le transfert de logements sociaux de Moulins à Yzeure soit 55  logements (44 démolis à Yzeure pour 99 reconstruits).

N'aurait-il pas été plus utile de consacrer son temps à obtenir cette exemption de pénalité plutôt que de négocier un protocole d'accord avec la Communauté sur l'assainissement rendant caduque l'application de la déchéance quadriennale ?

Nous dire qu'il manque 338 logements sociaux est une spéculation purement mathématique. L'histoire du logement à Yzeure, est telle, qu'on ne pourra jamais rattraper le déficit et quel en serait l'intérêt ? On n'a pas besoin d'un tel nombre de logements sociaux. Il vaut mieux se focaliser sur la rénovation des logements existants ce qui serait très utile.

A-t-on construit des logements sociaux à Yzeure entre 2014 et 2019 ? OUI ou NON. Si c'est NON comment s'étonner que la Préfète refuse l'exemption de la pénalité ? Le PRU n'est plus là pour justifier l'exemption de pénalité.

Il serait facile d'envisager quelques actions qui viendraient en déduction de cette pénalisation financière. Il faut faire preuve d'imagination. Les services de l'Etat ne peuvent se contenter d'une planification virtuelle sur le Parc de Saint Catherine. La loi prévoit que des actions doivent clairement être arrêtées dans le cadre d'un plan triennal.

Y-a-t il eu des opérations de construction depuis 2014 en accession sur Yzeure qui auraient pu intégrer des logements sociaux ? Cela aurait pu être possible entre autres (il y avait d'autres sites envisageables) par une acquisition partielle et non totale des terrains de Sainte-Catherine.

Pourquoi n'a-t on pas envisagé des actions dans la bâti ancien ?

 

Rappelons que ces lois de solidarité dans le domaine du logement ont été considérées par certains socialistes comme n'allant jamais assez loin et maintenant les mêmes s'étonnent de l'effet boomerang de leur application.

Guy Chambefort

 

 

 

 

 

AU REVOIR CHRISTIAN

 

 

 

Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond”. C’est par cette citation de Jean JAURÈS qu’il admirait tant et auquel il avait rendu hommage en 2014, que nous saluons la disparition de notre ami Christian ZAMMIT. Parti il y a tout juste un mois, il avait choisi, à “l’automne de sa vie”, de retourner en Tunisie en 2015, pour retrouver le pays de son enfance, de ses racines.

 Certaines existences sont paisibles, égrenant des jours semblables. Celle de Christian, au contraire, fut sans cesse animée par la volonté de dépasser les possibles, de rester libre, d’affirmer toujours et partout des convictions intangibles. Exigeant et humanisme, il ne supportait pas la médiocrité. S’enflammait pour telle ou telle cause. Défendait tel ou tel, à la manière d’un avocat sans robe. Il fut un vrai passionné et parmi ses passions, il y avait les mathématiques. Il en fera son métier. Maître formateur à l’IUFM, il devait rejoindre sous la présidence de Jean Cluzel, le Conseil départemental de l’Allier, pour prendre la direction des systèmes d’informations. Il modernisa notamment les services de l’imprimerie départementale et défendra avant l’heure, le déploiement du haut débit dans le Département.

C’est par l’art oratoire mais aussi par l’analyse qu’il concevait son militantisme au sein du Parti Socialiste, faisant de la formation des jeunes, une priorité. Infatigable dans les campagnes électorales, il participera et vivra et avec intensité l’élection de député de Guy Chambefort en 2007 puis son renouvellement en 2012. Il a suivi l’édile dans bien des batailles électorales précédentes, avec la verve qu’on lui connaissait pour ses opposants. Comme pour tout, ce parcours politique avait eu un début : ses années passées à la municipalité d’Avermes aux côtés de Claude Wormser dont il avait été l’adjoint.

 Le prolongement de cet engagement trouvait une suite logique dans le milieu associatif, en tant que membre de la Ligue des Droits de l”Homme et de différentes associations laïques. La laïcité lui tenait à coeur, comme un ciment essentiel de la République et de l’égalité. C’est pourquoi, il avait créé une association pour défendre l’universalité de La Mal Coiffée. Citons aussi l’Agora, le blog d’informations devenue Regards 03 qu’il nourrissait de contributions occasionnelles sur la politique internationale, avec un intérêt pour les “printemps arabes”

 A l’instar de la chanson de Barbara dont il aimait la poésie, Christian a “repris la route, le monde l'émerveille, il se réchauffe à un autre soleil” sur l’île de Djerba où il repose désormais, non loin d’où il était né. A ses proches, nous adressons nos pensées fraternelles et nos sincères condoléances.

  L'équipe de Regards 03