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Conseil Municipal Séance du 27 Mars 2025 Ordre du Jour 1. Appel + Recueil des pouvoirs 2. Désignation du secrétaire de séance 3. Approbation du Procès-Verbal de la séance du 5 Février 2025 4. Lecture de l’ordre du jour 5. Lecture des décisions prises par le Maire en vertu de la délégation de pouvoirs conférée par le Conseil Municipal 6. Délibérations URBANISME 1. Mise à disposition d’une parcelle sise parc du Danube destinée à la production à titre expérimental de jeunes plants de feuillus – Convention avec la Direction Départementale des Territoires ADMINISTRATION GÉNÉRALE 2. Modification du tableau des effectifs du personnel communal 3. Modification du règlement intérieur relatif au fonctionnement des services municipaux 4. Fixation des taux d’avancement de grade pour chaque catégorie professionnelle pour l’année 2025 5. Renouvellement de la convention cadre pluriannuelle de partenariat avec le CNFPT 2025-2027 6. Délégation de consultation au Centre de Gestion de l’Allier de la Protection Sociale Complémentaire - Risque santé et prévoyance 7. Reconstruction des vestiaires du stade Champ-Daillant – Attribution des marchés SPORTS 8. Approbation de la convention tripartite triennale de mise à disposition des équipements sportifs couverts au collège François Villon d’Yzeure. ENFANCE 9. Révision du forfait communal pour la participation aux frais de fonctionnement de l’école privée pour l’année scolaire 2024/2025 FINANCES 10. Détermination et affectation provisoires des résultats du compte administratif 2024 du budget principal et des budgets annexes 11. Examen des subventions aux associations attribuées au budget primitif 2025 12. Fixation des taux d’imposition pour 2025 13. Examen du projet de budget primitif 2025 – Budgets annexes 14. Examen du projet de budget primitif 2025 – Budget principal 15. UNAPEI Pays D’Allier – Demande de garantie d’emprunt pour la construction d’un ESAT INFORMATIONS 7. Questions orales (À transmettre au maire au moins 3 jours avant la réunion ; 5 maximum par groupe ; 1 maximum par conseiller municipal n’appartenant pas à un groupe ; temps total limité à 30 mn ; pas de débats) 8. Questions diverses 9. Déclarations générales (Un porte-parole par groupe ; temps maximum de 5 mn par groupe) 10. Remerciements 11. Dates des prochains conseils municipaux

Depuis dix ans ,les élus d'Yzeure attendaient qu'une nouvelle balayeuse dont ils repoussaient chaque année l'achat arrive.

C'était pourtant un achat nécessaire.

Si l'on en croyait les citoyens les rues yzeuriennes étaient plutôt négligées

La commmande était sans cesse repoussée.

Alors que la précédente avait fait son temps cette nouvelle balalayeuse était attendue par certains élus avec impatience et pourtant on repoussait chaque année son achat prétextant le manque de moyens

Enfin elle arriva en début d' année à la grande satisfaction de tous, les spécialistes de la commmunication du conseil municipal, purent même poser au volant de cet engin

.On put s'en gargariser

Toute la presse fut alertée et mobilisée sans doute par l'adjointe à l'événementiel car c'était un événement!!!!

On  vit même l'adjoint à l'urbanisme   poser au volant sur les réseaux sociaux

Cette mise en scène était peut être destinée à faire oublier les mauvais états et les mauvais entretiens réguliers des rues, chaussées,trottoirs,canivauxdepuis plusieurs annéees!!

Heureuse inititiative car tout cette équipe devant le manque d'entretien de la ville pourrait bien être victime d' un coup de balayeuse aux prochaines élections municipales!!!

Charles DUBOST - 1905/1991- Un moulinois procureur général adjoint au procès de Nuremberg
Inconnu du grand public, M. Charles Dubost était né le 18 mai 1905 à Moulins où il avait fait sa classe terminale en Math. Elem. au Lycée Banville, avant d’entreprendre des études juridiques et de devenir avocat en 1931, puis d’assumer les fonctions de Procureur de la République à Pontarlier. Sous l'occupation, il entre dans la Résistance et dirige un réseau local de renseignements. Fin 1944, il est avocat général à la Cour d'Aix-en-Provence et en même temps Commissaire du gouvernement près la Cour de justice de Marseille. Il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et reçoit la Médaille de la Résistance le 24 avril 1945.
En novembre 1945, il devient procureur général adjoint au sein de la délégation représentant le ministère public français devant le Tribunal de Nuremberg chargé de juger les plus grands criminels nazis encore vivants. Lorsque le procureur général M. François de Menthon quittera ses fonctions, lors du départ du général de Gaulle en février 1946, M. Dubost dirigera alors l’accusation française jusqu’à l’arrivée de M. Auguste Champetier de Ribes, l’un des 80 parlementaires à avoir voté contre les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Parmi les autres adjoints de la délégation figurent deux personnalités connues : MM. Edgar Faure et Paul Coste-Floret.
M. Charles Dubost développera l’accusation française en soutenant les chefs de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité » : « la conscience des peuples, hier asservis et torturés dans leur âme et dans leur chair, vous demande de juger et de condamner la plus monstrueuse entreprise de barbarie de tous les temps ». Il cite à la barre d’accablants témoignages, notamment Mme Marie-Claude Vaillant-Couturier (résistante communiste déportée à Auschwitz-Birkenau, qui témoigna également en 1987 contre Klaus Barbie), dont le témoignage à charge fera date.
On considère aujourd’hui que la délégation française a dans l’ensemble bien rempli sa mission bien qu’elle ait travaillé sous la pression permanente. Elle produisit des preuves pertinentes devant le tribunal et en tira des conclusions convaincantes, comme le montre la confirmation de la plupart des inculpations françaises dans le verdict à la fin du procès. À juste titre, François de Menthon parla plus tard d’une « contribution très utile à l’accusation ».
M.Charles Dubost lors du procès de Nuremberg
20 ans environ après le procès, Charles Dubost en témoignera pendant deux heures, sans aucune note, lors d’une conférence magistrale devant les élèves des classes terminales de son ancien lycée. Il a abordé successivement la naissance et la composition du tribunal, l’importance du procureur américain Jackson et les quatre chefs d’accusation : complot, crimes contre la paix, crimes de guerre, crimes contre l’humanité .
Il livra ensuite des portraits acérés de chacun des accusés, en particulier de Goering, Hess, Keitel , Speer , Schacht, Kaltenbrunner. Il décrivit les interrogatoires, déroula l’accusation de chacun des quatre procureurs (Etats-Unis, URSS , Grande-Bretagne et France), insistant sur les points forts et prioritaires développés par chaque pays .
Enfin dans un dernier temps , il rappela les sentences en commentant les arguments retenus par le tribunal pour chaque accusé , et les réactions de ces accusés .
Charles Dubost avait fait revivre avec une intensité et une force uniques ce procès historique dont il avait été un acteur majeur.
Après la conférence, le procureur demanda à rencontrer un jeune condisciple de la classe de Math. Elem. à laquelle il avait appartenu une vingtaine d’années plus tôt. A celui-ci, il dit en lui serrant longuement la main : « Jeune homme, par cette poignée de mains, je vous transmets la mémoire de ces évènements afin qu’ils ne se renouvèlent jamais ». L’élève que j’étais, très fortement impressionné, l’assura de son engagement.
Soixante plus tard, lors de l’exposition labellisée sur la commémoration des 80 ans de la « Libération du Nord Allier » à Cérilly en aout 2024, j’ai présenté un roll up sur le rôle du moulinois Charles Dubost au procès des hauts dignitaires nazis à Nuremberg. Ce panneau a attiré l’attention du quotidien « La Montagne » qui le 5 aout 2024 en a fait sa couverture et son dossier principal. Près de 80 ans après le procès, Charles Dubost sortait enfin de l’oubli.
La date précise de son séjour à Moulins en 1963 a été retrouvée. En effet, il a donné une conférence le samedi 26 octobre à la Société d’Emulation du Bourbonnais qui est disponible dans le premier bulletin trimestriel de 1964. Son intervention au Lycée Banville évoquée plus haut et dans un livre que j’ai publié en 2018 puis en 2024, et qui est un souvenir personnel marquant, date du vendredi 25 octobre 1963 à 17 heures.
Enfin, dernière précision, en novembre 1945 quand le procès des grands criminels de guerre débuta, l’effectif de la délégation française était de 62 personnes. À la fin de l’année, la délégation atteignit sa taille maximale de 100 employés et comprenait toutes les personnes qui participaient directement au procès et qui avaient le statut de salariés du ministère de la Justice : les juges, les procureurs, leurs assistants, les traducteurs et interprètes, les secrétaires et sténotypistes. De plus, un détachement militaire de 85 soldats avait été déployé à Nuremberg pour garantir la sécurité de la délégation française en janvier 1946.
Un soldat (ancien F.F.I. du Cher) avait la charge permanente de la sécurité du procureur général adjoint Charles Dubost. Ce soldat a été retrouvé par le plus complet hasard en 1998. M. Guy Hemery, que j’ai bien connu, a conservé toute sa vie une vive admiration pour Charles Dubost.
C’est sans aucun doute, le regard admiratif de Guy Hemery, que nous devons collectivement porter sur Charles Dubost.
Alexandre Bessard

Voila le texte que vous auriez pu lire sur Ymag mais que vous n'avez pu lire car il est arrivé un peu après les délais et la rédaction d' Yzeure veille.Au temps où on écrivait à la plume d'oie on aurait pu rattraper ce léger retard mais à l'heure de l'informatique triomphante on n'écrit pas on coupe (les chefs sont vigilants )

Le Document d'Orientation Budgétaire montre la minceur du plan pluriannuel d'investissement et les incertitudes de celui de fonctionnement.
La majorité a critiqué ses prédécesseurs (des élus actuels en étaient) sur le montant de la dette en 2014. Or elle partira en 2026 avec une dette très élevée (avec un emprunt de 1 400 000 € en plus en 2025), elle oublie le montant de celle ajoutée par Assemblia pour Ste-Catherine avec pour le second emprunt un taux variable incontrôlable (relevé par la Chambre Régionale des Comptes, CRC). L'évolution de la capacité d'autofinancement nette du budget de 2019 à 2024 reflète la santé financière et la capacité de la ville à rembourser ses dépenses obligatoires, principal indicateur retenu par les organismes prêteurs. Sur ce mandat elle est négative tous les ans... On affirme sans fondement que cette épargne deviendra positive : comment a-t-elle été calculée ?
Les chiffres soulignent les erreurs d'investissements, pourtant peu nombreux : le choix des emprunts pour Ste-Catherine a retenu l'attention de la CRC. Pourquoi avoir acheté le terrain en une seule fois ? Il en est de même pour le financement des travaux de la gendarmerie.
Le fonctionnement a souvent été mal apprécié ou négligé. Illustration avec le service commun de restauration : pourquoi ce choix de l'exécutif et pour quel intérêt, sinon celui de Moulins ? Etonnée, la CRC n'a pas vraiment compris l'objet de la manœuvre. La négligence dans l'entretien des voiries est une dette grise qui va pénaliser la ville pour de nombreuses années, les successeurs de 2026 auront du mal à faire face

 

Ce texte pourra  parfaitement servir pour la prochaine échéance èlectorale d'ailleurs l'adjoint à l'urbanisme nous rappelle un engagement de campagne il y a dix ans déjà:faciliter l'installation des entreprises on nous cite Rancy nous avons cherché en vain les nouvelles entreprises !!!!!!et pourtant l'engagement à dix ans!

g chambefort

Je comprends votre frustration. Il semble que vous vous inquiétez de l'utilisation des fonds publics pour des aménagements spécifiques qui, selon vous, ne bénéficient pas équitablement à toutes les communes, notamment en ce qui concerne les pistes cyclables et les espaces piétonniers. Vous soulignez également que l'utilisation du vélo dans les zones rurales peut être difficile en raison des distances à parcourir.

Peut-être qu'une approche plus équilibrée dans la planification des aménagements pourrait mieux répondre aux besoins de toutes les communes et encourager l'utilisation des infrastructures par un plus grand nombre de personnes. En outre, des aménagements plus simples et plus harmonieux pourraient peut-être mieux correspondre à l'identité locale et aux attentes des habitants.

Si vous souhaitez discuter davantage de ce sujet ou si vous avez d'autres préoccupations, je suis là pour écouter et échanger avec vous.