Actualités

 Voici la profession de foi comme on l'appelait plus fréquemment à l'époque de la liste d' Union de la gauche .Oh combien d'actualité !
Déjà les futurs élus d' Yzeure  se plaignaient du SIAM qui ne permettait aucun équipement sur la Commune  d'Yzeure qui payait pourtant 26 % des contributions . H .Rolland agissait comme le fait P.A.Périssol à la COM.d'Agglo . 

Lisez ce texte vous pourrez constater que les engagement pris à l'époque ont été réalisés au fil des années .Beaucoup de sobriété, des compte-rendu de mandat promis et réalisés, Point de selfies et de déambulation !

Après André Fontverne que nous vous avons présenté sur regards03 nous vous présenterons dans un prochain article Maurice Lethurgez qui faisait partie de la liste parti au bout d'un an à Nice .Inspecteur de l'orientation, il termina sa carrière comme Inspecteur d' Académie .Il a écrit de nombreux recueils de poèmes . 

 

Les petits cyclistes verts

Dans le cadre d'un concours de Street art nouvelle version la ville d'Yzeure a lancé les courses décorations des petits cyclistes verts ? C'est véritablement la création de street art car  pour la première fois les  peintures sont  sur les chaussées .Les artistes créateurs ont imaginé une course cycliste avec des coureurs répartis en plusieurs groupes notamment sur le revêtement d' un certain nombre de rues yzeuriennes .Un exemple a été réalisé sur l'enrobé de la dure cote de la rue des Cladets .                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              Commande municipale vraisemblablement car tous le petits cyclistes sont verts .

On reconnait bien là la passion de l'équipe municipale pour l'écologie !

C'est peut-être pour préparer le grand débat organisé par le secrétaire de l'Allier du ps par vidéoconférence sur le thème de écologie.

Mais non point de Street art, nous avons confondu ! 

Pour l'euphorie déambulatoire ,la ville d'Yzeure a inventé son propre code de la route . Des petits cyclistes verts sont peints, à droite toute là ou ils doivent circuler normalement ,même  dans les giratoires ! Les cyclistes  circuleront  à l'extérieur du giratoire, ils vont être surpris lorsqu'ils seront  dépassés par une voiture sur la gauche et qui  sortira de ce giratoire  en coupant la voie au cycliste sans le voir avec l'angle mort du rétroviseur . A-t-on seulement réfléchi?
En plus ,il est étonnant que l'on puisse défendre l' idée de pictogrammes verts non normalisés , peu visibles alors qu'on éteint les lumières entre 23 h et 5 h . Ces pictogrammes ne seront plus visibles dans l'obscurité ! A travers cette conception de la circulation des cyclistes les élus d'Yzeure confirme que leur conception étrange de l'écologie c'est un peu de peinture ...mais verte!

Notre photo illustre le rouge et le vert ou plutôt du rouge au vert .  Savez vous ce qu'on obtient en superposant rouge et vert: du jaune !!!!!!!

guy chambefort

 Il s'est passé des choses au Théâtre de la Mothe  

 

Parmi elles, La petite Danube, créée par Jean-Claude Gal de la compagnie du Pélican, a notamment été jouée en Roumanie à l'occasion d'une résidence de création et faire le tour de L'Europe.

Création La Petite Danube 

 

La petite Danube à l'ambassade de Roumanie

 A Gherla, Roumanie [archive], sur theatredupelican.fr

 

Ed. théâtrales, 2007 - 59 pages
 
Anna raconte son enfance, quelque part au pied des Carpates, durant la Seconde Guerre mondiale. Des  Des convois de trains passent devant chez elle, de plus en plus de convois qui se vident un peu plus loin, au camp voisin. Autour d'elle pavoise l'armée du crime et Anna est confrontée à la lâcheté des adultes. Elle découvre une veste de pyjama à rayures dans le fond du jardin. Rencontre qui bouleverse cette fin d'enfance. Plein d'émotion et de poésie, ce théâtre-récit est aussi un hymne à la lucidité et à. la démesure . de l'enfance face aux ombres de toutes les guerres.

 

 

Source Wikipédia 

Jean-Pierre Cannet
Jean-Pierre Cannet l autre monde.jpg
Jean-Pierre Cannet en 2014. Photo Carole Amicel
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata (65 ans)
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions Prix SACD de la dramaturgie francophone ()
Prix Boccace ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
  • Les vents coudés (1993)
  • Simploque le gitan (1998)
  • Little boy, la Passion (2005)
  • La petite Danube (2007)
  • Portraits à la boue (2008)
  • Le grand labeur (2014)

L'écriture de Jean-Pierre Cannet s'attache à décrire le monde moderne et ses blessures : guerre, pauvreté, déracinements, terrorisme3. Sa pièce Little boy, la passion a été récompensée en 2005 par le Prix d'écriture théâtrale de la ville de Guérande et le Prix SACD de la dramaturgie francophone4La petite Danube a été sélectionnée par l'Éducation nationale pour faire partie de la liste de "Lectures pour les collégiens" en 20135. Son recueil de nouvelles Le Grand Labeur a reçu le Prix Boccace en 20146. Depuis plusieurs années, Jean-Pierre Cannet est sollicité pour des résidences d'écrivain et des actions de sensibilisation à la littérature contemporaine, notamment auprès des plus jeunes7. En 2013-2014, il a aussi été l'un des deux auteurs associé à Théâ, une action nationale de l'Office central de la coopération à l'école (OCCE), pour le développement à l'école de l'éducation artistique du théâtre et de la danse8.

Publications[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Résurgences, Alfil, 1996.
  • Des manteaux avec personne dedans, Théâtrales, 1999.
  • Brise-glaces, Le bruit des autres, 2001.
  • La grande faim dans les arbres, Théâtrales, 2003.
  • Little boy, la passion, Théâtrales, 2005.
  • Rapt, in 25 petites pièces d'auteurs, Théâtrales, 2007.
  • La chair et le ciel c'est pareil, Le Bruit des autres, 2007.
  • La petite Danube, Théâtrales Jeunesse, 2007.
  • Chelsea hotel, Théâtrales, 2009.
  • La foule, elle rit, L'École des Loisirs, 2010.
  • Yvon Kader, des oreilles à la lune, L'École des Loisirs, 2010.
  • Tous ne sont pas des anges, Le bruit des autres, 2011.
  • L'enfant de par là-bas, in Si j'étais grand 2, Théâtrales, 2012.
  • Caddie, L'École des Loisirs, 2015
  • Rouge neige, Lansman, 2018

Roman[modifier | modifier le code]

  • Les Vents coudés, Gallimard, 1993.
  • Simploque le gitan, Julliard, 1998.
  • Des noces rêvées ne meurent pas, La Renverse, 2017.
  • La Belle étreinte, Rhubarbe, 2020

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • La lune chauve, coédition L'Aube et L'Instant même, 1991.
  • Bris de guerre, avec Benoist Demoriane, coédition Dumerchez et L'Instant même, 1992.
  • Gueules d'orage, avec Ralph Louzon, coédition Marval et L'Instant même, 1994.
  • On aurait pu me croire vivant, avec Ralph Louzon, Alfil, 1996.
  • Le grand labeur, Rhubarbe, 2014

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Lettre par la fenêtre, avec Dominique SampieroDumerchez, 1995.
  • Le Petit "disons" de Saint-Quentin, Alfil, 1995.
  • Mordre la falaise, La Passe du vent, 2005.
  • De toute lumière, avec Tony Soulié, Joca Seria, 2005.
  • Portraits à la boue, avec une préface de Bernard Noël, Cadastre8zéro, 2008

Album jeunesse[modifier | modifier le code]

  • On a volé petit-môssieur, Alfil-jeunesse, 2005.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Plus de 5000 lecteurs pour l'ensemble de nos articles  en février 2021 le record est pour l'article intitulé "la situation politique en plein brouillamini "avec 485 lecteurs!

                                                      lire            regards03

Ce chiffre ne prend pas en compte les lectures sur facebook non quantifiées

courrier d'un de nos lecteurs

En recherchant les exemples de chaussée à voie centrale dont les élus sont venus nous vanter les mérites dans nos quartiers, on s’aperçoit que les tentatives de "chaussidou "se trouvent surtout sur des petites routes de campagne. On peut alors comprendre que la canalisation des voitures sur la voie centrale  à 80 ou 90 km/h ait un certain intérêt pour la sécurité d’un cycliste circulant à 20 où 25 km/h sur le côté droit de la chaussée. En campagne, il est possible d’admettre que le tracé" chaussidou "contribue à éviter l’effet de surprise chez l’automobiliste qui arrive sur un deux roues comme sur un obstacle imprévu s’il existe une forte différence de vitesse de déplacement. On arrive alors sur le vélo comme sur un mur et il est préférable de se situer plutôt à l’axe, cela, on le comprend.
Mais en ville? La situation est très différente en raison des carrefours nombreux, du stationnement, des passages piétons protégés, des manœuvres fréquentes des usagers qui entrent dans leur propriété etc...En ville, l’automobiliste est astreint à une vitesse réglementaire réduite, voire très réduite, précisément pour ne pas se trouver surpris par le comportement des autres usagers. Dans ces conditions, quelle est l’utilité d’un dispositif qui met les automobilistes face à face? A la moindre inattention, c’est l’accident, ou l’accrochage. Le pauvre cycliste  sur son côté de voie, pourrait bien d’ailleurs en faire les frais. On ne nous dit pas non plus quel est la conséquence de ce tracé sur le stationnement. Faudra t’il mettre sa voiture sur le trottoir? Ou bien si la voiture est stationnée sur le côté droit de la chaussée, ce qui est autorisé à la quinzaine dans la plupart des cas, faudra-t-il que le cycliste se déporte sur la voie centrale au risque d’y rencontrer un véhicule circulant au même endroit en sens inverse à cause du"chaussidou"?
Il est encore temps de protester contre cette invention que des élus ignorants et incompétents présentent comme la panacée. Notre sécurité ne peut être instrumentalisée par des inconscients qui n’ont en fait qu’une seule idée, celle de se faire valoir à l’aide d’idées saugrenues qu’ils tiennent pour des innovations.
Ils se prennent sans doute pour de petits rois capables de changer les lois, mais qu’ils se méfient bien de ne pas se faire répudier, car ce n’est pas du goût de la Petite Reine.

 

 

Quelques remarques:

date de création du "chaucidou" 1997


Publié par cyclamaine en 2020

“Chaucidou” : ceci n’est pas un vrai aménagement cyclable

 

Le Mans métropole a récemment communiqué sur la réalisation d’une chaussée à voie centrale banalisée, aussi appelée “chaucidou”, entre Allonnes et Saint-Georges-du-Bois.

 

Précisons d’abord que l’agglomération n’a à aucun moment échangé avec nous à ce sujet.

Cette absence de concertation devient décidément une habitude problématique.
C’est d’autant plus dommageable qu’il s’agit d’une configuration rare et les nombreuses questions reçues le prouvent : pour toutes les catégories usagers c’est un OVNI (objet de voirie non identifié) !
 
D’abord le choix de cette solution sur cet axe nous semble discutable. Le “chaucidou” est pensé comme une réponse de dernier recours pour franchir des “points durs” avec de fortes contraintes de largeur – ici par exemple le pont sur la voie ferrée. Pas pour relier deux communes sur 2,4 km de route à travers champs !
 
Ensuite dans sa réalisation. Le “chaucidou” ressemble à des bandes cyclables mais, selon le code de la route, c’est simplement une chaussée (entre les pointillés peints) et ses accotements carrossables. Ces accotements peuvent être empruntés aussi bien à vélo qu’en voiture (légalement, on peut même y garer sa voiture).
 
Le principe du “chaucidou” est donc que les cyclistes circulent sur les accotements et les véhicules motorisés sur la chaussée. Celle-ci étant trop étroite pour que deux voitures s’y croisent, leurs conducteurs sont censés serrer à droite dans ce cas pour rouler chacun à cheval sur l’accotement et la chaussée. Cela implique qu’avant cette manœuvre les automobilistes s’assurent de l’absence de cycliste sur l’accotement, et surtout qu’ils circulent à vitesse réduite.
Or Le Mans métropole a choisi une limitation à 70km/h sur la quasi-totalité du trajet.
 
Une telle limitation de vitesse en situation de mixité est clairement incompatible avec la sécurité des personnes se déplaçant à vélo. Rappelons que la violence du choc en cas de collision est proportionnelle au carré de la vitesse : un choc à 70 km/h est deux fois plus violent qu’à 50 km/h.
En cas d’accident, la responsabilité de Le Mans métropole sera lourde car cette combinaison configuration / vitesse est en dehors des recommandations. Le Cerema, le prescripteur de référence pour la voirie en France, a mis les siennes à jour cet été.
Aux Pays-Bas, l’organisme de référence, le Crow, conditionne la réalisation du profil de chaussé type “chaucidou” à une limitation à 30 km/h.
 
Non seulement la peinture n’apporte jamais de sécurité aux gens qui se déplacent à vélo, mais dans ce cas le marquage est prévu pour être franchi !
Ce principe risque d’entretenir chez certains automobilistes la tendance déjà forte à s’approprier les aménagements cyclables (les vrais, ceux qui sont réservés aux déplacements à vélo).
C’est un dangereux signal que Le Mans métropole envoie là, à rebours du mouvement mondial vers une meilleure protection de l’usage du vélo.
La confusion est ici poussée à son comble par la peinture de pictogrammes vélos sur les accotements, en contradiction avec les instructions pourtant explicites du Cerema : “l’ajout de la figurine vélo sur la rive est à proscrire, car il crée une confusion avec la bande cyclable, voie de circulation exclusivement réservée aux cyclistes, interdite à la circulation, l’arrêt et au stationnement motorisé” (Chaussée à voie centrale banalisée  – Éléments de recommandation – 2017).
 
La communication sur le fonctionnement du “chaucidou” n’est pas non plus à la hauteur. Les panneaux implantés comportent un schéma où deux automobilistes, pour se croiser, doublent des cyclistes. Au lieu de donner un exemple d’apaisement, ils indiquent exactement le genre de comportement dangereux qu’il faudrait dissuader !

En l’absence de modèle réglementaire, ce sont les aménageurs qui choisissent le panneau. Le Mans métropole aurait très bien pu choisir un schéma où les automobilistes se rangent derrière les cyclistes pour se croiser. St-Mars-la-Brière a fait ce choix pour son propre “chaucidou”.