Actualités

Le Mai des ouvriers

 

II fut un temps où le 1er Mai n'avait rien d'une fête, où les forces de l'ordre étaient, ce jour-là, sur le pied de guerre.

Le 1er Mai a pris aujourd'hui les tournures d'une fête bon enfant : l'Etat en a fait une journée chômée, l'Église la fête de saint Joseph charpentier et, on ne sait quelle tradition, la foire du muguet. Il fut un temps où le 1er Mai n'avait rien d'une fête, où les bons chrétiens redoutaient les fureurs prolétariennes et où la rouge églantine remplaçait aux boutonnières les clochettes porte-bonheur. L'idée que ce pût être la « fête du travail » jetait dans l'indignation les militants de jadis, tel Émile Pouget, alias le « Père Peinard », disant de ces tentatives de « récupération » : « Pour un peu, les richards auraient payé les violons afin que leurs prolos se trémoussent ferme, car "qui danse dîne !" Et le populo a mordu à l'hameçon que lui ont tendu les foireux politiciens qui se sont fichu un masque socialard. » Dans son style anar, Pouget dénonçait l'évolution, vers les flonflons rassurants, d'une histoire qui avait commencé dans le sang. Nous n'en étions pourtant qu'aux premières années du XXe siècle et Pouget n'avait pas tout vu !

Les pendus de Chicago

L'histoire du 1er Mai est faite de deux éléments principaux qui ont fini par s'assembler et devenir explosifs : la revendication des huit heures de travail et l'instrument de la grève générale [1].

Au début de la révolution industrielle, il n'y a pas de limitation légale du temps de travail. Dans les manufactures puis dans les usines, hommes, femmes, enfants passent douze à dix-sept heures quotidiennes, sans que l'Etat intervienne. Quelques individus, philanthropes, utopiques, dénoncent, d'abord en Angleterre, où l'industrialisation a été précoce, l'exploitation sauvage du travail humain. Parmi eux, Robert Owen, industriel aux idées avancées, champion d'un socialisme communautaire et expérimental, fondateur d'utopies concrètes, homme de cœur et d'action n'épuisant pas ses facultés de compassion dans le communisme littéraire, est un des tout premiers, sinon le premier, à concevoir et à proclamer les huit heures comme temps de travail idéal pour la condition humaine.

Dans un Catéchisme qu'il diffuse au cours des années 1830, il déclare : « Huit heures de travail et une bonne organisation du travail peuvent créer une surabondance de richesses pour tous. » Des patrons éclairés lui emboîtent le pas, en attendant que le mouvement ouvrier anglais, appuyé sur ses trade-unions et sur des comités spéciaux, reprenne avec force cette revendication qui devient un mot d'ordre pendant plus d'un demi-siècle.

En Angleterre donc, en France, aux États-Unis, on réclame la réduction des horaires de travail. Pour l'obtenir, des grèves ont lieu, éparses, interdites, réprimées... Un début de législation sociale suit. En Angleterre, le Parlement est poussé à voter, le 8 juin 1847, le bill des dix heures, après avoir fixé des maxima au travail des enfants. En France, la révolution de 1848 marque une étape décisive. Le 2 mars, en effet, le gouvernement décrète: « La journée de travail est diminuée d'une heure. En conséquence, à Paris, où elle était de onze heures, elle est réduite à dix ; et, en province, où elle avait été jusqu'ici de douze heures, elle est réduite à onze. » Toutefois, la montée de la contre-révolution, renforcée par l'épisode sanglant des journées de Juin, efface ce premier effort de législation du travail en France : le décret du 2 mars se trouve abrogé par la loi du 9 septembre qui fixe à douze heures le maximum de travail horaire dans les usines et les manufactures et autorise tant de possibilités de dérogation qu'elle redonne à peu près son pouvoir discrétionnaire au patronat.

Toutefois, dans la seconde moitié du XIXe siècle, le mouvement ouvrier, en Angleterre, en France, en Allemagne, aux États-Unis, et bientôt dans une vingtaine de pays, cesse d'être une simple idée, quelques révoltes épisodiques ou du papier imprimé : on s'organise. Le régime autoritaire du Second Empire doit même, la même année 1864, tolérer le droit de coalition (c'est-à-dire la grève) et la création de l'Association internationale des travailleurs, plus connue sous le nom de Première Internationale. Celle-ci reprend bientôt à son compte ce qui était devenu la vieille revendication des huit heures. Pourtant, c'est plus tard, dans la lointaine Amérique, qu'on trouve l'origine directe du 1er Mai.

Les Chevaliers du Travail, organisation ouvrière issue d'une société secrète, connaissent leur apogée en 1886, date à laquelle ils comptent 700 000 adhérents ; leurs actions sont multiples : coopératives, grèves, boycotts... Ils vont soutenir alors de toute leur puissance un mot d'ordre lancé par la Federation of Organised Trades and Labor Unions, en son congrès de Chicago en novembre 1884 : qu'à partir du 1er mai 1886, la journée légale de travail serait de huit heures. La campagne d'agitation fut suivie au jour dit de grèves et de manifestations. Selon Gabriel Deville, le jour du 1er mai avait été choisi en raison de la place tenue par cette date dans le calendrier : c'était le commencement de l'année de travail pour le louage des services (le moving-day). Les grèves et les manifestations furent suivies, le 3 mai 1886, d'un meeting organisé par les anarchistes à Chicago. Au cours de cette réunion tenue à Haymarket square, une bombe est jetée sur le service d'ordre, blessant une soixantaine de policiers. La répression qui s'ensuit est impitoyable et s'achève par un procès truqué de huit militants inculpés sans preuve : cinq d'entre eux sont pendus. L'attentat de Haymarket brise la sympathie de l'opinion pour les syndicats. C'est dans une atmosphère haineuse de lynchage qu'a lieu le procès et le mouvement ouvrier américain en sort gravement atteint. Mais les pendus de Chicago sont devenus les martyrs de la cause ouvrière : l'histoire du 1er Mai commence.

« Flotte au vent rouge drapeau »

En Europe, l'échec de la Commune de Paris avait précédé de quelques années la disparition de la Première Internationale. Les années 1880 connaissent un nouvel essor syndicaliste et socialiste. Les huit heures reviennent à l'ordre du jour. En 1888, le syndicat des ouvriers du meublé de Stockholm propose une manifestation internationale à date fixe pour propager les revendications ouvrières. De fait, en février 1889, des journées nationales sont organisées en Suède, en France, aux États-Unis : restait à n'en faire qu'une seule et dans tous les pays. Ce fut le premier congrès de ce qu'on appela la Deuxième Internationale, réuni à Paris en juillet 1889, qui en décida. Il fut alors prévu « une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail... » Le 1er Mai fut la date retenue: on s'alignait ainsi sur la décision prise l'année précédente par l'AFL (Américain Federation of Labor) d'organiser une grande manifestation ouvrière pour le 1er mai 1890.

En raison des dissensions profondes qui affaiblissent alors le mouvement socialiste, de l'hostilité des anarchistes à Paris qui récusent l'origine « politicienne » de la journée, ce premier 1er Mai international n'eut pas toute l'ampleur souhaitée par ses organisateurs, d'autant qu'en France, le ministre de l'Intérieur Constans, fort de ses succès sur les boulangistes, avait prodigué les mesures d'interdiction et d'intimidation. Il y eut pourtant des affrontements et une délégation ouvrière fut reçue par le président de la Chambre. C'est à Vienne, dans la Drôme, que le 1er Mai fut le plus chaud. Louise Michel en avait été l'âme ardente.

A cette époque, l'ancienne communarde, la « Vierge rouge », l'ancienne proscrite de Nouvelle-Calédonie, était devenue l'un des missionnaires les plus fervents de l'anarchie. De ville en ville, elle va prêchant l'amour du genre humain et la haine de l'oppression. Le 29 avril, elle est à Vienne : « La terre suffit à tous, crie-t-elle. Ne mendiez pas, le 1er mai, ce que vous avez le droit d'exiger. Marchez la tête haute. Souvenez-vous que vous êtes la force. La manifestation du 1er mai doit revêtir un caractère révolutionnaire, annoncer l'avènement de la Révolution sociale. Nos amis de Chicago sont morts pour une idée, pour l'idée révolutionnaire. C'est le sort que je souhaite pour moi. » Le lendemain, Louise Michel est arrêtée à Paris, à la gare de Lyon. A Vienne, la grève le 1er mai est à peu près générale.

Tous les ans, désormais, la grande manifestation internationale a lieu. En 1891, surgit le drame de Fourmies, petite cité ouvrière du Nord. Lors d'incidents éclatés entre grévistes et non-grévistes, la troupe appelée par le sous-préfet sur la demande du patronat local charge une première fois ; lors d'un autre affrontement, dans l'après-midi, avec les ouvriers, les soldats font feu sans sommation : quatre-vingts personnes sont touchées ; on compte finalement dix morts. Quelques jours plus tard, à la Chambre, Clemenceau lance à une majorité hostile cet avertissement: « Il y a quelque part sur le pavé de Fourmies une tache de sang innocent qu'il faut laver à tout prix... Prenez garde ! Les morts sont de grands convertisseurs... »

Ironie de la politique ! C'est le même Clemenceau, mais devenu ministre de l'Intérieur, qui doit affronter une des plus dures batailles de l'histoire du 1er Mai : celle de 1906. La façade de la Bourse du Travail avait fièrement annoncé sur une large banderole: « A partir du 1er mai 1906, les travailleurs ne feront plus que huit heures. » Nous étions alors aux heures de gloire du syndicalisme révolutionnaire ; les grandes accordailles du radicalisme et de l'extrême gauche qui avaient suivi l'Affaire Dreyfus n'étaient plus de saison. La CGT, aux mains des « anarcho-syndicalistes », attendait la révolution de la grève générale. Dans les jours qui précédèrent le 1er mai, la bourgeoisie de la capitale donna des signes visibles d'affolement : dans tous les beaux quartiers on dévalisait les magasins d'alimentation pour entasser des provisions ; ceux qui le pouvaient fuyaient Paris pour Londres ou Genève; partout on improvisait des fortifications. Quant à Clemenceau, il ne perdait pas son temps et démontrait ses talents d'homme d'ordre, déployant à travers Paris plus de 50 000 soldats. Au jour « J », ce fut une série de bagarres, des ruades lancées par les gardes républicains à cheval, des centaines d'arrestations...

C'est encore Clemenceau, cette fois chef de gouvernement, qui eut à affronter cet autre 1er Mai resté dans les mémoires : celui de 1919. Le 23 avril, le Parlement français avait enfin voté la loi des huit heures mais, lors de ce 1er Mai d'après-guerre, en ce printemps où l'Europe brûle presque partout d'une fièvre révolutionnaire, la grève générale atteint des proportions record.

Les années passant, la journée autrefois redoutée a été peu à peu légalisée. Fête légale, la journée du 1er Mai le devint d'abord en URSS, puis dans l'Allemagne de Hitler, dans la France de Pétain (loi du 12 avril 1941)... Ce n'était pas tout à fait cette « fête de l'Histoire » qu'avait chantée Eugène Pottier :

« Nous chantons notre Premier Mai
Notre union, c'est la victoire.
Lorsque nous crions : En avant !
Sous notre élan, la terre bouge,
Et sur notre front claque au vent
Le grand frisson du drapeau rouge. »

NOTE

1. Voir l'irremplaçable Histoire du Premier Mai, par Maurice Dommanget, Paris,. Editions de la Tête de Feuilles, 1972, 452 p.

 

 Question 1 :Programme local de l'habitat (PLH)-Avis de la Commune d' Yzeure 

 

Nous avons fait remarquer le peu d' ambition du PLH  qui sera adopté en cette fin d' année 2024 à la Com.d'agglo.

On peut s'étonner de la modestie de ce document d' urbanisme prévoyant 1536 logements sur toute l'agglo et sur la période 2024-2029 représentant financièrement 1590 € soit en moyenne 265 000 € par an  : un manque d' ambition certain c'est le moins qu'on puisse dire !

 

 A titre comparatif il faut quand même savoir que la Com.d'Agglo prevoit dans ses orientations budgétaires 2024: 6 300 000 € de crédit pour l'année

Salle Dieter Trehnneuser aux Ozières

Question2 : Du domaine à la guinguette :

On a changé le nom et enlevé tous les panneaux" Domaine"sur la commune 

Cela fera plus peuple! 

Un nouvel exploitant pour la salle des Ozières les" Mariniers" remplace "Auvergne Prestige" qui a cessé ses activités du  fait de la liquidation judiciaire annoncée en commision municipale par l' adjoint responsable

Nous avions émis des réserves sur cette décision d' exploiter pour de la restauration  la salle Dieter Trehnneuserqui n'avait pas été conçue pour cela 

Voila d' ailleurs ce qu' a écrit la Montagne dans ses indiscrétions de Dimanche dernier

Articles :Coup de théatre au compteur à Yzeure

En misant sur la création d'un bar restaurant sur son plan d'eau des Ozières site fréquenté  par des familles ,des sportifs,des pêcheurs,avec un loyer raisonnable(1000€ la concession estivale en 2022 et 2023 la ville d'yzeure pensait viser le succes.Las après deux années de délégations l'épicerie  fine et bar de Moulins"Auvergne prestige" n'a pas été prolongée.Cet été 2024 paraissait compromis,après des mois d'un appel d'offres resté sans réponse .Mais une candidature s'est finalement présentée le bar restaurant moulinois " les Mariniers" devrait occuper cette base de loisirs,à partir du 21 juin et jusqu'au 8 septembre si la décision est approuvée au conseil  municipal du 29 avril 2024.

 

 Question 3:Le maire a annoncé au conseil que la disparition de l'association,installée depuis très longtemps sur l' agglo  "adpep03 " qui est en cours de liquidation nécessitera de confier par convention de prestations entre Moulins Commmunauté le CIAS de Moulins Communauté et la ville d' Yzeure  l'action"soutien scolaire individualisé"(vote favorable du Conseil )

 

 

un peu de culturepour conclure!

Parlons guinguette avec Wikipédia

 

Une guinguette est à l'origine, au xviie siècle, un cabaret populaire de banlieue parisienne ou moulinoise où l'on peut également se restaurer. Ce n'est que vers la fin du xviiie siècle que les guinguettes commencèrent à vraiment se distinguer des simples débits de boisson en proposant leur activité de petits bals musette relativement bon marché, ce type d'établissement se développant par la suite un peu partout en France.

L'origine la plus probable du terme est le mot « guinguet », désignant un petit vin blanc aigre et bon marché produit en Île-de-France.

Dans la deuxième partie du xxe siècle, l'interdiction de la baignade dans les rivières — motivée par des motifs d'hygiène et de sécurité — et les formes nouvelles de divertissement ont lentement provoqué le déclin des guinguettes.

Attention!

Depuis les années 1980, on assiste cependant à un certain renouveau — en particulier dans les boucles de la Marne, mais aussi en Basse-Normandie —, et dans les années 2020, un nouveau style de guinguettes apparaît : péniches, espaces de danse ou de jeux, ce sont la plupart du temps des brasseries-restaurants éphémères et estivaux.

guy chambefort

Conseil Municipal Séance du 29 Avril 2024

Ordre du Jour

1. Appel + Recueil des pouvoirs

2. Désignation du secrétaire de séance

3. Approbation du Procès-verbal de la séance du 28 Mars 2024

4. Lecture de l’ordre du jour

5. Lecture des décisions prises par le Maire en vertu de la délégation de pouvoirs conférée par le Conseil Municipal

6. Délibérations URBANISME

1. Programme local de l’habitat – Avis de la commune d’Yzeure

 2 CULTURE- Convention d’occupation temporaire du domaine privé pour l’exploitation d’un bar restaurant au plan d’eau des Ozières ENFANCE

3. Mise en place d’une convention de prestations dans le cadre de l’action : « soutien scolaire individualisé » du centre intercommunal d’action sociale de Moulins Communauté

INFORMATIONS

7. Questions orales (À transmettre au maire au moins 3 jours avant la réunion ; 5 maximum par groupe ; 1 maximum par conseiller municipal n’appartenant pas à un groupe ; temps total limité à 30 mn ; pas de débats).

8. Déclarations générales (Un porte-parole par groupe ; temps maximum de 5 mn par groupe).

9. Remerciements

10. Dates des prochains conseils municipau

Sourions pour commencer :

La Montagne Moulins va -t-elle changer de nom.

Selon l’engouement qu’elle nous décrit, elle pourrait devenir « les berges de l'allier »

Aucune réflexion au travers de ses lignes par contre ,sur le coût de l'opération berges pour le contribuable communautaire !

Un grande passion s'est donc emparée des rédacteurs de la Montagne pour" les berges  de l'Allier "reprenant même au -delà les analyses du groupe majoritaire et du  président de la Com.d'Agglo.

Les moulinois "accrocs des berges de l'Aliier "   bien sûr! comment pourrait t-il en être autrement quand on observe les chiffres de ces  aménagements des berges de l'Allier payés largement par les contribuables autres que moulinois et  incluant les pistes cyclablesde la ville (accès au pont de fer etv berges4) 

Il faudrait indiquer clairement quels sont les volumes d'investissements réels en publiant les comptes administratifs!

 La ville de Moulins,puis  la com d'Agglo,et  maintenant  la ville d'Yzeure sont dans la même  dérive .On n'annnonce  qu'on  va faire  beaucoup plus qu on ne réalise

Seule Avermes respecte ses prévisions budgetaires 

 Pourquoi la préfecture de l' Allier ne réagit pas ?

Pourquoi la préfecture accepte le financement de voiries sur Moulins alors qu'elle sait très bien que la communauté n 'a  pas la compétence .

Pourquoi avoir laissé réaliser un parc urbain moulinois,sans intérêt intercommunal,  par la Com agglo pour un 1 milllion d' € ,

Pourquoi les  aires des gens du voyages ne sont pas réalisées?

Il est où le temps ou la préfecture surveillait ces réalisations obligatoires par la loi comme la prunelle de ses yeux ,faudra - t -il ressortir des courriers?

Le Président nous parle fréquemmment du fonds de concours des communes rurales: 967 000€  n'ont pas été utilisés dans les années qui ont précédés 2024 et on rajoute généreusement 300 000€ en 2024 pour l'ensemble des commmunes rurales :quelle générosité!

On glisse subrepticement une dépense de  1 300 000€ pour agrandir le services techniques de Moulins !Fait -on fi de la compétence ?

 

Et pour le  le pont il faut rajouter 3 531 900€  une paille ?

Qui va payer ce surcoût ? Les débats au dernier conseil communautaire ont été d' une "floutitude" remarquable à ce sujet

Le président lui même voguait d' une berge à l'autre.Il est vrai qu l' Allier est une rivière sauvage!

guy chambefort

 

L'équipe de regards03 après avoir étudié les différents budgets  de 2024 ,lu dans  la presse ,regardé la diffusion des débats (Moulins com,Moulins) regardé les textes  préfectoraux vous présentera dans les semaines qui viennent ses réflexions sur les projets de l'agglomération et sa situation financière

Des projets étonnants comme leur financement avec un recours important à l'emprunt?

Les investissements seront -ils réalisés si oui quand seront-ils remboursés ?