Actualités

1990

Cette année 1990 fut marquante à la fois dans le domaine communal comme dans celui de l’intercommunalité. Les projets lancés les années précédentes se réalisent.

Economie :

Le Parc de la Mothe voyait l’installation de SOMAB Services et rue Colbert, une première extension de SCA Centre allait décider de la pérennisation du site sur Yzeure.

Le SIDEMYA (Syndicat intercommunal à vocation économique) crée le Parc d’Entreprises de Moulins Robet à Yzeure (43 000 m2). Heureuse initiative puisqu’aujourd’hui ce Parc est complètement occupé.

 

Urbanisme :

 ● Début des opérations de remembrements et d’acquisitions foncières pour la réalisation du contournement.

● Poursuite de la réhabilitation du Plessis : la ville prend en charge la voirie, l’éclairage et les espaces verts tout en développant les activités pour les jeunes. Simultanément l’immeuble de Bellecombe fait peau neuve.

● Début de l’aménagement des giratoires, carrefour Liberté-Egalité-Fraternité.

● Patrimoine : les travaux de rénovation extérieurs et intérieurs de l’église commencés en 1988, par l’équipe de Jean-Paul Desgranges se poursuivent. Un programme de plusieurs années est envisagé. Nous y reviendrons.

 

Maison d’Accueil pour personnes âgées : la Gloriette.

La première pierre a été officiellement posée le 17 septembre 1990 même si les travaux étaient largement engagés. Ouverture prévue au 1er trimestre 1992. A partir de l’automne la mise en place de la gestion par le CCAS sera engagée.

 

Coopération intercommunale

● Guy Chambefort est élu Président du Syndicat Intercommunal de l’Ecole de Musique.

 

Quatre temps forts vont marquer l’année 1990.

● Les transports urbains, Président du SITUAM, chargé de la mise en place d’un réseau de transports urbains nous avons réussis le challenge que beaucoup nous avait confié pensant que nous n’y arriverions pas. Une année pour créer le réseau, une trentaine de réunions publiques, un référendum avec plus de 40 % de participants, une large majorité pour…et le réseau démarre à la rentrée 90. Une véritable réalisation dans une ville préfecture qui était la seule à ne pas avoir de réseau de transports.

● Ouverte complète d’Yzeurespace. La salle de spectacle est moderne, fonctionnelle, agréable.

Les travaux vont bon train. A partir de la fin de l’année 1990, les structures de gestion seront mises en place

● Premier contact avec Gherla en juillet 1990.

Voyage privé d’une obligation d’Yzeuriens. (P. Grandjean, B. Chabert, J. Berthon, G. Chambefort) immédiatement après la réalisation pour découvrir une ville et son pays imprégnés de culture française. Dans le domaine culture, l’ouverture de la salle de Théâtre (salle Sylvia Montfort) nous oblige à une nouvelle approche de la saison culturelle. Aussi les saisons culturelles 90-91 et 91-92 marquent véritablement l’amorce d’une nouvelle programmation.

 

 

1989

Les élections municipales de 1989 ont vu la liste d’Union de la Gauche élue une nouvelle fois avec 63.88 % et 4 084 voix. La droite divisée avait présenté deux listes.

La liste d’Union de la Gauche avait obtenu 28 sièges, les listes Yzeure pour tous et Yzeure d’abord, 5 sièges.

Succédant à Jean-Paul Desgranges, maire pendant 12 ans, je prenais les responsabilités de la ville avec une voie toute tracée : celle de mener à bien les projets qu’il avait initiés dans tous les domaines et ouvrir de nouvelles pistes pour faite progresser Yzeure.

Elu depuis 1977, adjoint aux affaires culturelles (1977–1983) puis premier adjoint (1983-1989), je n’avais d’abord qu’un objectif la continuité des projets engagés.

Ensuite il fallait envisager de nouvelles actions pour positionner Yzeure à l’avant-garde dans tous les domaines de compétence d’une commune.

Simultanément, le changement de Maire à Moulins, Paul Chauvat étant élu, la présence de René Charrette à Avermes ouvraient dans le domaine intercommunal de nouvelles perspectives ce qui n’avait pas été le cas précédemment.

Dès octobre 1989, Jacky Berthon à la Direction des affaires culturelles et de la Communication, sous la responsabilité de Bernard Chabert adjoint et Pierre Guillot conseiller délégué, permettait de créer Yzeure Magazine : un nouveau regard sur votre ville.

J’ai ressenti en cela un certain soulagement car la préparation de ce qu’on appelait le Bulletin Municipal représentait pour moi, 1er adjoint chargé des affaires culturelles et de la communication un travail important. Il fallait écrire les articles, préparer la maquette à remettre à l’imprimerie. Tout cela bien sûr sans ordinateur à l’époque. Cela me prénait beaucoup de temps car la ville n’avait pas de service organisé pour cela.

 

Dans les années 80, la construction de l’école du Plessis (école Jacques Prévert) avait été la réalisation la plus importante politiquement (financièrement et techniquement) (voir encadré sur les écoles 1977 – 1989).

En mars 1989 le Conseil Municipal décide d’agrandir l’école Louise Michel et confier le projet au Cabinet Estévès. Une première tranche de travaux débute en juin 1989 pour être opérationnelle en septembre 1989.

L’objectif était de redonner au groupe scolaire une unité architecturale en reliant entre eux les différents locaux, et de faire disparaître les bâtiments préfabriqués.

Une galerie extérieure desservira ultérieurement les classes et en sera le symbole.

Des locaux de restauration et une bibliothèque sont aménagés.

 

Intercommunalité

L’année 1989 marquera le nouveau départ de l’intercommunalité entre Moulins Yzeure Avermes.

En plus de l’Ecole de Musique, trois priorités avaient été retenues : économie, transports en commun, équipement d’athlétisme.

Il faut souligner qu’à l’époque la gestion administrative des Syndicats étaient assurées par les fonctionnaires de la ville du Maire Président. En plus aucune indemnité n’était versée au Président, ni aux Vice-présidents. Ce n’est plus le cas aujourd’hui malheureusement.

C’est en 1989 que je suis élu président du Syndicat Intercommunal de l’Ecole de musique. Ce fut l’année de départ des nouvelles actions intercommunales.

 

Economie

La ville d’Yzeure met en place un service Economie

Une solution pour l’utilisation des anciens locaux Thomson est recherchée. Une société Yzeure Bourbonnais rachète les bâtiments au groupe Thomson après fermeture de leur service d’Yzeure.

C’est le point de départ d’une longue course d’obstacles qui aboutira à la création d’Yzeure Cap Sud.

 

Lycée Jean Monnet

Après une acquisition des terrains de Grillet en appartenant à la ville de Moulins (il faut se souvenir qu’à l’époque les cars de transports scolaires s’arrêtaient sur la place Jules Ferry devant l’église (inimaginable aujourd’hui pourtant il y avait plus d'élèves  à cette époque)

Les travaux de la gare routière de Grillet destinée en priorité aux élèves du Lycée Jean Monnet sont réalisés pendant l’été 89 soulageant ainsi la place Jules Ferry. Le coût de cette opération (achat du terrain, travaux) sont supportés par la seule ville d’Yzeure.

Simultanément le mur séparant le Lycée et la cour de la mairie sera remplacé par les grilles en fer forgé entourant autrefois l’Hôtel de ville dégageant ainsi la perspective.

 

Saison culturelle

L’ouverture du Carré d’Yzeurespace complétant la salle Mendès France permet d’étoffer la saison culturelle.

Jean Claude MALGOIRE dirigeant de l’orchestre d’Auvergne fut la tête d’affiche de cette saison.

 

Les temps forts de l’année

Ouverture du premier mur d’escalade aménagé sur un mur extérieur du collège François Villon

Les enfants de 3 et 4 ans sont accueillis pour la première fois au Centre de Loisirs

Les travaux de la Maison d’Accueil pour personnes âgées démarrent (on vient en 2017 de fêter le 25ème anniversaire de son ouverture)

L’A.S. Yzeure football fête son 50ème anniversaire et accède en Honneur Régionale

Fête du bicentenaire de la Révolution conjuguée avec la fête de la musique : 2 000 spectateurs dans la cour du Lycée à proximité de la Mairie pour assister au Show Révolution crée par Michel VERDIER autour des droits de l’homme.

 

 

La Politique scolaire 

Dans les années 80 la municipalité avait élaboré un plan volontariste dans le domaine scolaire.

Deux réalisations ont été menées de front :

-          L’école maternelle du bourg (maintenant Louise Michel) avait été reconstruite tout en gardant un bâtiment préfabriqué car les effectifs étaient plus importants que prévu.

Elle est encore aujourd’hui dans la même configuration.

-          L’école Jacques Prévert : dès avril 1977, immédiatement après les élections municipales, la nouvelle équipe entreprend la réalisation d’une école de 10 classes dont deux salles en sur nombre utilisables soit par l’école maternelle soit par l’école primaire

Malgré les réticences de l’Etat à l’époque le financement est obtenu. L’ensemble Jacques Prévert au Plessis comprend une salle polyvalente, une bibliothèque, deux salles à manger, une cuisine fonctionnelle.

 

 

  • "Mieux utiliser la voie centrale du pont Régemortes"

  • C'est ce qu'affirmait P.A Périssol dans l'Edition de La Montagne du 21/09/2007 (mais oui) en dévoilant "sa volonté de briguer un troisième mandat en 2008".
  • Voici ce qu'il disait au sujet du pont en réponse à Jean-Pierre de Neuvy, longtemps installé à la Madeleine, qui relançait l'éternel débat : A quand un deuxième pont sur l'Allier ?
  • P.A Perissol "conscient que le franchissement est difficile", tempère : j'aimerais bien, mais son coût impliquerait que l'on ne construise rien d'autre à Moulins pendant des années. On doit donc trouver une solution au coût moins conséquent".
  • "Un trafic amélioré de 30%"

  • L'idée d'un pont à gué (à la manière du passage du Gois à l'ile de Noirmoutier) avait été évoquée dans les années 90 : "mais à l'époque, l'investissement avait déjà été estimé à 150 millions de francs (22 867 000 €). Aujourd'hui encore, Moulins ne peut se le permettre". Une autre possibilité pourrait venir du Pont de Fer : "mais si la SNCF le déclasse, il faudrait faire une étude pour voir dans quel état il se trouve". Dans l'incapacité d'aménager le Pont Régemortes (classé monument historique et appartenant au Département) le maire de Moulins pense alors à une troisième solution, "une meilleure gestion de la voie centrale " : "actuellement, il y a deux voies entrantes et une sortante. On pourrait imaginer que la voie du milieu soit entrante le matin et sortante le soir. Il faut faire des tests, mais cela reste aléatoire. On aurait toujours le risque d'un usager passant à contresens". En attendant, il rappelle que "l'aménagement des deux ronds-points aux extrémités du pont a amélioré le trafic de 30%".
  • Rien n'a été fait.
  • L'article précédent date de 2007 !

  • Quelle sera la stratégie à l'avenir de l'équipe municipale actuelle en ce qui concerne les ponts. L'article de 2007 posait un certain nombre de problèmes qui sont toujours d'actualité. L'objectif maintenant est de poser une première pierre du deuxième pont juste avant les prochaines municipales. Que se passera-t-il ensuite ? Nous émettrons dans de nouveaux articles différentes hypothèses. 
  • Toujours Moulins ! Basket ou Foot

  • Nous avons appris par La Montagne la suppression pour cette année d'une part importante de la subvention du Club de Basket de Moulins (on parle d'une réduction de 11 400 € à 9 000 € …). Il est permis de se demander s'il y a un lien entre cette suppression et la subvention supplémentaire d'investissement de 15 000 € (équipements) attribuée à Moulins-Yzeure Foot. D'après l'adjoint au sport de Moulins, il y aura sans doute "un retour à la subvention l'an prochain. C'est ce qu'il a déclaré en Assemblée générale ! Espérons le !

  • Histoire de langues :
  • De nos jours, beaucoup de gens s'expriment avec une langue "twittée ou face bookée". Nous leur dédions cette fable d'Esope. 

Ésope était Phrygien, d'un bourg appelé Amorium. Il naquit vers la cinquante-septième olympiade, quelque deux cents ans après la fondation de Rome.
Le maître d'Ésope lui demande d'aller acheter, pour un banquet, la meilleure des nourritures et rien d'autre.
Ésope ne ramène que des langues ! Entrée, plat, dessert, rien que des langues ! Les invités au début se régalent puis sont vite dégoûtés.
"Pourquoi n'as tu acheté que ça ?" demande-t-on à l'esclave qui répond : " Parce que la langue est la meilleure des choses. C'est le lien de la vie civile, la clef des sciences, avec elle on instruit, on persuade, on règne dans les assemblées..." 
"Eh bien achète moi pour demain la pire des choses, je veux diversifier et les mêmes invités seront là", lui dit le maître.
Le lendemain, Ésope achète encore des langues, rien que des langues, et explique aux convives : "La langue, c'est la pire des choses, la mère de tous les débats, la nourrice des procès, la source des guerres, de la calomnie et du mensonge."

Pierre Guillot

  • Une autre fable d'Esope d'actualité !

  • Nous dédions cette courte fable d'Esope à tous ceux qui n'hésitent pas à se mettre en valeur un peu "excessivement" sur les réseaux sociaux, la presse….                                                                                                                    De la Mouche et du Chariot : Une Mouche s'étant arrêtée sur un Chariot qui courait dans la lice, où les chevaux et l'agitation des roues élevaient une grande poussière : "Quelle nuée de poudre je fais élever, s'écria-t-elle en s'applaudissant ! 
  • Rue du Quatre-Septembre à Moulins :

  • Origine 4 septembre 1870 : Proclamation de la République.
  • Marcel Génermont dans son livre "Vieilles rues. Plaques neuves" (Editions des Cahiers du bourbonnais 1972) évoque un souvenir historique mais curieusement sans préciser lequel. "C'est au Conseil du 16 novembre 1887 que M. Ray proposa le nom de rue du Quatre Septembre qui fut adopté le 21 décembre de la même année. Ce nouveau baptême fit couler beaucoup d'encre et de paroles. Un journal de Moulins publia une véhémente protestation contre la suppression du vieux nom des Cameaux  (du nom d'une fabrique de tissus grossiers : camelote) qui rappelait l'ancienne Ecole des Frères où avaient été élevées plusieurs générations de jeunes Moulinois. Mais dans son texte Marcel Génermont n'évoque pas le 4 septembre 1870 date de proclamation de la République.        
  • Article paru en 2011 sur La Montagne au sujet des repas à domicile livrés par la ville d'Yzeure:

  • Au moment ou la Municipalité d'Yzeure informe de sa décision de livrer en liaison froide, à partir de septembre, les repas à domicile pour les personnes âgées , nous publions l'article qui était paru dans la Montagne le 20/12/ 2011 et qui dressait un bilan très positif du service assuré en liaison chaude.

 

Plus qu’un simple service, le portage de repas à domicile pour les personnes âgées, est une vraie présence quotidienne. Parfois la seule visite de la journée.

 

Les rationnaires ont de 0 à 100 ans ! Entre les bébés de la crèche, les scolaires, le personnel communal, la restauration des personnes âgées au Foyer de la Baigneuse, le portage, et les résidents de La Gloriette, ce sont plus de 260.000 repas qui sont confectionnés par la cuisine centrale d'Yzeure dans une année.

Le nombre de repas livrés chez les personnes âgées aura pratiquement doublé en dix ans

Elle fonctionne 7 jours sur 7, les jours fériés, Noël et jour de l'An compris, pour desservir la maison de retraite et les personnes à domicile.

De 29.000 bénéficiaires en 2001 à 55.000 en 2011, le nombre de repas livrés chez les personnes âgées aura pratiquement doublé en dix ans. « Un service qui n'a cessé de se développer car s'inscrivant dans une politique de maintien à domicile pour les plus de 65 ans, souvent seules ou en perte d'autonomie et n'ayant plus la possibilité de faire des courses et de préparer leur repas, souligne Dominique Ray, directeur de la cuisine centrale. Mais les personnes de moins de 65 ans, confrontées à la maladie, convalescentes ou en situation de handicap peuvent, à titre dérogatoire et sur avis médical, solliciter le service ».

Un service qui au fil des années s'est étendu à la demande des maires des comunes voisines aux personnes âgées de Toulon-sur-Allier, Aurouër, Trévol, Gennetines et Avermes uniquement pour le week-end dans ce dernier cas.

Les repas sont confectionnés selon le principe de la liaison chaude et servis sous conditionnement individuel isotherme. « Le plateau arrive à température dans un vrai contenant en verre, pas en plastique, avec une boule de pain tranché de 200 g. Les portions sont suffisamment copieuses afin qu'il en reste souvent, pour le soir ». La cuisine centrale mobilise une douzaine d'agents.

Les menus élaborés par la diététicienne prennent en compte la qualité nutritionnelle. Les bonnes textures sont adaptées à des besoins spécifiques et certaines prescriptions médicales sont prises en considération (diabétiques, hypocaloriques, hypolipides, sans sel…).

Les menus favorisent le recours aux produits frais et de proximité : « Par exemple, quand on prépare de la purée on épluche 350 kg de pommes de terre ! »

Les livraisons s'effectuent de 10 h 30 à 12 h 30. Chaque tournée, d'une durée de 45 minutes environs (il y en a 6), est organisée géographiquement pour environ 18 personnes. Les six véhicules spécialement équipés parcourent globalement quelque 100.000 km dans l'année.

« Parce que le temps du repas est important chez les personnes âgées, les agents sont attendus impatiemment. Si la livraison tarde de 5 ou 10 minutes, ce qui peut arriver en fonction de la circulation ou des conditions météorologiques, les personnes appellent pour demander si elles n'ont pas été oubliées ! »

Une majorité de personnes seules

Pour les personnes seules, c'est la grande majorité (49 hommes, 79 femmes, pour 19 couples), la visite va bien au-delà de la seule livraison d'un repas. « Même s'il n'est que de quelques minutes, l'échange et l'écoute sont extrêmement importants. Les agents connaissent les usagers du service dans leur quotidien. Sil elles constatent une situation inhabituelle chez les personnes seules, une difficulté particulière, des soucis de santé, elles alertent le service social pour joindre la famille. Elles sont souvent les confidentes des joies et peines ».

Les agents participent ainsi à entretenir un lien social de proximité où le relationnel est privilégié : « Les agents ne se contentent pas de déposer le plateau. Ils l'ouvrent et détaillent le menu ». Un geste d'attention comme le gâteau offert à chaque anniversaire. Les jours fériés sont également marqués d'un menu spécifique. Et, les personnes qui ne peuvent pas se déplacer à Yzeurespace pour le repas des aînés, se voient offrir le même repas.

La France est qualifiée pour la finale de la Coupe du Monde . Elle jouera contre la Croatie à Moscou.

 

 

 

 

 

  •  Communauté d'agglo : l'agglo consultée sur le rapprochement de Moulins Habitat, l'Opac de Commentry et France Loire ( filiale du groupe Arcade). Séance du jeudi 21-06-2018.

  • La Montagne "n'a pas pu mettre dans son titre ce qui est dans notre titre mis entre parenthèses" (sans doute faute de place ou pour une autre raison peut-être !!!!), pourtant c'est important ;
  • Une commission a été naïvement réclamée mais refusée. Il suffit de suivre ce qui s'est passé ces dernières années sur l'agglomération avec comme objectif de rapprocher Moulins Habitat et le groupe Arcade entrepris depuis longtemps. On ne perd pas de temps car la loi Elan ne sera promulguée qu'à l'automne. Nous allons voir comment la future structure va être constituée. Il faudra être vigilant. Il faut remarquer que la présentation du projet a été faite par le vice-président Claude Vanneau et non par le Président. Il faut rappeler que de 1988 à 1993 P. A. Périssol a été président du Crédit Immobilier de France et de 1980 à 1993 président et actionnaire du groupe Arcad (source Wikipédia).
  • Il faut noter que La Croix Rouge-française et le Groupe Arcade ont crée en 2017 (avant la loi Elan) Croix Rouge Habitat dont le siège social est 10 rue des Chartreux Moulins. Pierre André Périssol a été désigné vice-président de Croix Rouge Habitat en 2017.
  • Guy Chambefort
  • Communauté d'agglo : Les éoliennes évitent de parler du Logiparc. Séance du jeudi 21-06-2018

  • Il est bien évident que les implantations d'éoliennes ne peuvent pas se faire au moins sans une réflexion globale sur le département. Cela aurait pu être anticipé. En 2013 la ville d'Yzeure avait été sollicitée pour l'implantation d'une éolienne isolée mais avait refusé s'en tenant au SCOT.
  • Mais pendant que l'on a longuement disserté sur les éoliennes, on a évité de parler de la situation de Logiparc. Pour sourire, il est vraiment dommage que la présence de l'aérodrome empêche l'installation d'éoliennes, sur la plateforme ferroviaire on aurait pu en mettre un certain nombre… on aurait ainsi remplacé les rails.
  • Ne sachant quoi décider on renvoie courageusement le dossier au Préfet sans avis.
  • Le président propose un groupe de travail sur les énergies renouvelables. Il est temps. Heureusement que certains n'ont pas attendu pour installer des panneaux photovoltaïques.
  • La rédaction
  • Avis de recherche : les élus de l'agglomération ont disparu !

  • L'article de La Montagne illustre parfaitement combien la conception de l'information dans cette agglomération est étrange. Pour chaque article, nous avons l'avis de M. Boutié qui parle au nom de tous les élus de cette agglomération. Avant M. Boutié parlait au nom de son patron cumulant les fonctions de Directeur de cabinet du maire de Moulins et de la Communauté d'Agglo (il avait déjà  deux voix) mais maintenant il parle pour tout le monde. Encore aujourd'hui Paris Nice, c'est lui qui parle au nom des élus de l'agglomération. Pourquoi conserver des élus ? Une fois de plus notre quotidien puise ses références, les inspirations de Moulinette, dans les déclarations du "multifonctionnel" directeur de cabinet. Il serait temps que les élus yzeuriens se rendent compte que dans cette affaire, ils vont se retrouver rapidement en queue de peloton et peut être même dans la voiture balai. M. Boutié s'occupe de foot, de gym,de cyclisme ...…entre autres choses. Il arrive même a faire ses courses mais seulement le lundi (La Montagne nous l'a dit) !!!!!! Il a réussi à se glisser dans le bureau directeur du club de foot au nez et à la barbe des Yzeuriens.
  • Ce n'est pas la première fois que Moulins Yzeure postule pour une arrivée de Paris Nice et même du Tour de France, la Montagne pourrait consulter ses archives. On sait qu'il faut insister avant d'obtenir gain de cause. Il n'y a qu'une petite différence : c'est la com d'agglo qui financerait l'arrivée à hauteur de 36 000 euros, j'espère que les élus des autres communes ont délibéré sur le principe de cette subvention qu'on appelle curieusement d'investissement ! ça passe mieux.
  • Il ne reste qu'une chose à finaliser : M. Boutié pourrait être recruté comme directeur de cabinet du Chef d'agence de la Montagne. Ce serait plus simple pour lui demander son avis sur tous les sujets. Cela permettrait d'ouvrir une rubrique : "L'avis de M. Boutié". Cela fait penser au garde champêtre qui venait donner (après un roulement de tambours) l'information officielle sur le parvis de la Mairie. Et pour terminer sur un sourire on dit même que M. Boutié participerait à l'organisation de deux matches amicaux avec les Girondins de Bordeaux son club de prédilection dont il est supporter : un à Moulins, l'autre à Yzeure à quelques jours d' intervalle ... Il s'occupe également de faire en sorte que les Girondins débutent dans les meilleures conditions la saison. Quelle polyvalence !
  • Après le compteur à portraits regards03 va ouvrir à ce sujet une nouvelle rubrique : nous en cherchons le titre ; si vous avez des idées ?
  • Le titre qu'il fallait oser : Bulletin d' information du personnel n°86 ville d'Yzeure

  • "Dans l'air du temps…. Les plats chauds seront livrés réfrigérés   !!!!!!!!" Fait-on cela uniquement à cause de l'air du temps ? Le seul problème est de savoir si l'air du temps est chaud ou froid ou si on livre les plats chauds ou réfrigérés. Et dire que certains qui défendent aujourd'hui la liaison froide pour les repas à domicile des personnes âgées (ou ayant des difficultés de mobilité), défendaient avec détermination il y a encore peu de temps non sans raison la liaison chaude. Nous reviendrons sur ce sujet.
  • L'histoire du jour : le chaud-froid existe. Nous avons pourtant trouvé un plat qui figure dans les menus sous le nom de chaud-froid. En 1759 le maréchal de Luxembourg, dont la table était réputée pour être une des meilleures, convia une belle assistance dans son château de Montmorency. Mais le dîner fut interrompu par l'arrivée d'un courrier mandant le maréchal au Conseil du Roi.  Le maréchal rentra fort tard et ne demanda pour son repas qu'un seul plat.  On lui servit une fricassée de poulet figée dans une sauce crème qu'il dégusta avec un certain plaisir. Quelques jours plus tard, le maréchal redemanda ce plat. On lui servit sous le nom de "refroidi" ( Réfrigéré n'existait pas à l'époque!!!). Ce nom ne plut pas au Maréchal, on le remplaça au menu par "chaud froid " qui passa à la postérité. On parle aujourd'hui de chaud-réfrigéré. Heureusement que le micro-ondes n'existait pas à l'époque ! Mais le Maréchal aurait eu quelqu'un pour lui faire réchauffer ses plats..